Il y a 10 notes dans les archives du XVIII ème Siècle.


Le critère de recherche était: [couvents : Augustines]

Note(s)
Note N° : 36
Descripteur connexe de cette note : [Isnard,154]
07-01-1730, Jean Pierre Lieutard, f°1399 v° N° 36- 224- 9 Testament de Me Mathieu Isnard ... constitué en personne, Me Mathieu Isnard de cette dite ville, avocat en la cour, lequel ... lègue ..... à Damoiselle Catherine Michel, son épouse ..... confirme en faveur de Soeur Marie-Thérèse Isnard, sa fille, religieuse novice, dans le monastère des Augustines de cette ville, lègue à Sieur Jean Isnard, prêtre et chanoine au chapitre Saint Martin et à Joseph, Claude, André, et Mathieu Isnard, cinq de ses enfants males ... lègue à Jacques Isnard, l'un de ses autres fils ..... héritier général et universel, Louis Isnard, son fils ainé, lieutenant dans le régiment de Forest ..... (il cite son contrat de mariage, Rouget 12-07-1699, et Jacques Isnard, bourgeois, son père)
Note N° : 290
Descripteur connexe de cette note : [Isnard,154]
30-04-1749, Jean Pierre Lieutard, f°569 v° N° 290-2030- 14 Enregistration du testament solemnel du Sieur Joseph Dallen ... constitué en personne, Sieur Louis Dallen, bourgeois de la même ville, lequel nous a exposé que feu Sieur Joseph Dallen, bourgeois de ladite ville, son cousin, ayant fait son testament solemnel, déposé rière nous, notaire, le 07-03 dernier et estant décédé en cette volonté m'a fait procéder à l'ouverture dudit testament par devant Mr le juge de cette ville ..... ... le 07-03-1749 ... Je, Joseph Dallen, bourgeois de cette ville ... lègue .... .à Soeur Thérèze Isnard, religieuse au monastère des Augustines, ma cousine ... sur revenus de mon mas de Ranjarde ..... à Dlle Geneviève Bellon de la ville de Martigues, pensionnaire aux Dames religieuses Sainte Clère ... à Louise et Honnorée Bourdelon, soeurs, les plus jeunes filles de Sieur Louis Bourdelon et de Dlle Janne Dallen .. à Jacques Isnard, chevalier de l'Ordre de Saint Louis, capitaine dans le régiment de Forest, mon cousin, le mas que je possède en ce terroir, cartier de Ranjarde ... lui substitue Joseph Isnard, mon filleul, fils ainé de Sieur Louis Isnard, aussy mon cousin ... à Damoiselle Marie Gourgonnier, mon épouse ... les fruits de mon mas, cartier de Cournu ... héritier général et universel, Mr Louis Dallen, mon cousin .....
Note N° : 410
Descripteur connexe de cette note : [Drac,340]
26-04-1717, Pierre Joseph Bertrand, f°404 v° N° 127-1433- 9-MAI N°410 Achept pour les dames religieuses Augustines contre Me Joseph Drac ... constitué en sa personne Me Joseph Drac, advocat en la Cour, résidant en cette ville, lequel ... a vendu ... à Révérendes Dames, soeurs Catherine de l'enfant Jésus de Choisity, supérieure, Marie de Saint Augustin de Bareme, acistante, Marguerite de l'Assomption de Bourdelon, oeconome, et Thérèse de Sainte Rose de Bérard ... religieuses professes de coeur du dévot monastère Sainte Ursulle sous l'ordre réformé Saint Augustin de cette dite ville ... une maison que ledit Me Drac possède dans l'enclos de cette dite ville et à la rue Saint Martin, confrontant du levant les heoirs de Michel Gay ou François Ferry, son acquéreur, du midy ladite rue, couchant et bize lesdites dames Augustines ... pour et moyenant le prix et somme de 2700 # .....
Note N° : 411
Descripteur connexe de cette note : [Drac,340]
Descripteur connexe de cette note : [Girard,182]
02-04-1751, Jean Pierre Lieutard, f°131 v° N°411 Achat de matériaux pour le monastère des Augustines contre François Ferry et Reynaud Girard ... comme soit que les dames religieuses du monastère Sainte Ursule sous l'ordre réformé Saint Augustin de cette ville de Saint Remi ayent projeté depuis longtems de faire bâtir et construire une église avec un choeur et la sacristie commodes et convenables, soit pour la descence du service divin pour l'utilité desdites dames religieuses que pour le public; celle dont elles se servent étant très petite, peu solide, et très incommode parce que le corps du bâtiment qu'elle occupent n'étant pas contigu à ladite église et au choeur, elles sont obligées pour y aller de traverser la grande basse cour qui est entre deux, ce qui expose lesdites dames religieuses à toutes les intempéries de l'air. Bien plus, ladite église est attenante et contiguë à un des fours bannaux de la ville qui communique par son chauffage journalier une chaleur presque insuportable dans ladite église. Ayant essuyé un procès très dispendieux avec Mrs les propriétaires dudit four qui les déboute de l'offre qu'elles leur avoient faite d'en faire l'acquisition sur le pié de l'estime avec le quint en sus, toutes ces différentes circonstances combinées et la nécessité d'avoir un emplacement pour faire une nouvelle église, obligèrent lesdites dames religieuses d'acheter une maison de feu Me Joseph Drac, avocat de cette ville, pour le prix de 2700 # par acte du 26-04-1717, reçu par Me Bertrand, notaire, mais les remboursements de la meilleure partie de leurs capitaux en billets de banque et la réduction à un moindre intérêt d'une partie des autres les ayant mises dans l'impossibilité d'exécuter leur dessein, elles ont resté dans cette fâcheuse situation jusques à présent que leurs affaires temporeles ayant été rétablies, soit par leur oeconomie que par la réception de beaucoup de religieuses, et par d'autres arrangements que monseigneur l'archevêque d'Avignon leur a inspiré de prendre, elles se sont mises en état d'effectuer le projet de bâtir la nouvelle église dans l'emplacement de la maison acquise de Me Drac qu'elles ont fait démolir; et à cet effet après en avoir fait dresser le plan, cette nouvelle église doit apuyer contre la maison de François Ferry, Me cordonier dudit Saint Remi, qui confronte du côté du levant avec la maison dudit feu Me Drac, et dont la muraille qui les sépare est mitoyenne, et comme cette muraille mitoyenne est d'une mauvaise qualité par sa vieillesse, et qu'elle ne peut pas absolument subsister, après avoir été sondée, elle s'est écroulée en partie ; lesdites dames religieuses étoient en état de se pourvoir contre ledit Ferry pour l'obliger à contribuer à la réfection d'icelle. Ledit Ferry auroit prétendu de son chef que ladite muraille mitoyenne n'avoit pas besoin d'être rebâtie, que les crevasses que lesdites dames religieuses y avoient faites de leur autorité avoient ébranlé le reste de sa maison ; ce qui lui avoit occasionné des dommages intérêts dont il prétendoit rendre responsables lesdites dames religieuses. Ces différens événements donnoient matière à des contestations qui entraineroient ledit Ferry dans un procès avec lesdites dames religieuses; mais ayant reconnu que sa maison étoit d'une mauvaise qualité, que les murailles, les planchers et le couvert avoient une nécessité urgente d'être rebâtis et reffaits, ce qui l'auroit engagé dans une dépense excessive, et au delà de ses forces, n'y ayant que les seuls matériaux qui en fassent la valeur en cet état, il se seroit déterminé à la démolir et auroit offert auxdites dames religieuses de leur faire la vente desdits matériaux qui leur sont nécessaires pour la construction de leur nouvelle église, la sacristie et le choeur et par ce moyen toutes prétentions et domages intérêts cesseront, ce que lesdites dames religieuses ayant accepté par la médiation de personne à ce connaissantes, elles ont convenu de la manière cy-après. ...................................... Or est-il que par devant nous, notaire royal ... constitués en personnes ledit François Ferry et Reynaud Girard, jardinier dudit Saint Remi, son beau-fils ... ont vendu ... audit monastère des dames religieuses Augustines, Révérendes Dames, soeurs Thérèse du Saint Sacrement de Rimbaud, supérieure, Marie Madelaine de Servane, assistante, Thérèse du Saint Esprit de Servane, zélatrice, Gabriele de Saint Jean Baptiste de Bionneaux, oeconome ... etc... tous les matériaux de la maison qu'ils possèdent audit Saint Remi, rue Saint Martin, confrontant du levant maison des hoirs de Jean Ripert, du couchant, midi et bise ledit monastère, lesquels matériaux seront pris sur la place par lesdites dames religieuses, en quoi qu'ils puissent consister, sans aucune réserve avec pouvoir auxdites dames religieuses de se servir du sol et emplacement de ladite maison, soit pour la construction de leur nouvelle église, choeur, sacristie et autres édifices qu'elles trouveront à propos, à condition qu'elles payeront la taille à l'avenir et dont elles se fairont charger sur leur cadastre. La présente vente a été faite et passée pour et moyenant le prix et somme de 2000 # ..... transcrit par Jean Delrieux le 24-03-1988
Note N° : 478
Descripteur connexe de cette note : [Mignot,168]
Descripteur connexe de cette note : [bénéfice,93]
Descripteur connexe de cette note : [Vial Denis (chanoine),341]
04-04-1703, Paul Bertrand, nf° N° 65- 771- 15-TER N°478 Achept pour Messire Denis Vial contre Monsieur le comte de Modène ... estably en sa personne noble illustre seigneur Messire Louis de Pascalis, seigneur de Sainte Croix, habitant à la ville de Sarrians au Comtat, procureur de haut et puissant seigneur Messire Jean-Gabriel de Reymond, chevalier, Sr de Mourmoiron, seigneur et comte de Modène, habitant audit Sarrians, son beau-père, par procuration receue par Me Faucon, notaire dudit Sarrians du 31 mars dernier ... lequel ... a vandu ... à Messire Denis Vial, pbrêtre et bénéficier au chapitre Saint Martin de ceste ville ... la quantité de 22 saumées 23 destres terre ou pred y ayant un mas, le tout scitué en ce terroir de Saint Remy, cartier de Mattouin, scavoir 16 saumées 7 eiminées 2 destres terre et pred où le mas est scitué, à un seul clos, confrontant du levant Mr le conseiller de Lubières et le chemin, du couchant et bize chemins, midy heoirs Sr André Mignot, Mr le doyen de Lubières pour 1 eiminée qu'il a acquise dudit Sr comte de Modène, ledit Sr conseiler de Lubières. L'autre pièce vandue est au mesme clos de Mattouin, contenant 5 saumées 1 eyminée 21 destres ou environ ... confrontant, ladite seconde pièce, du levant Me Honnoré Tourrel d'Alméran, viguier pour le roy de cette ville, couchant et midy chemins, bize Mr le conseiller de Lubières, lesdits heoirs de Mignot et Mr le doyen de Lubières et autres confrontz plus vrays sy point en y a ... présante vante pour et moyenant le prix et somme de 4400 # ..... [à payer aux Augustines pour la dot de Soeur Marie de Rémond, soeur dudit seigneur comte de Modène]
Note N° : 683
Descripteur connexe de cette note : [Tourtet,253]
Descripteur connexe de cette note : [Mignot,168]
04-06-1748, Jean Pierre Lieutard, f°161 r° N°683 Achat de la statue Notre Dame de Consolation pour la Communauté contre le monastère des Dames religieuses Augustines ... ont été présentes en personne Révérendes Dames, sœurs Thérèse du Saint Sacrement de Rimbaud, Supérieure du dévot monastère des Dames religieuses Sainte Ursulle sous l'ordre réformé Saint Augustin de cette ville de Saint Remi, Catherine de Séraphin de Marin, assistante, Marie de Sainte Hyacinthe de Patac, zélatrice, Marie de Sainte Rose, œconome ... lesquelles ... ont vendu ... en faveur de la Communauté de Saint Remi, Messieurs Joseph-Jean-Pierre Mignot, Joseph Icard et Pierre Tourtet, maire, consuls modernes ... la statue d'argent de grandeur humaine à l'image de la Sainte Vierge, sous le titre Notre Dame de Consolation que lesdites Dames religieuses ont et possèdent depuis un tems immémorial, avec l'enfant Jésus, son piedestal et ses apartenances du poids en tout de 164 marcs, 1 once et 3 gros, ainsi qu'il a été vérifié par les Sieurs Senès et Pomié, orphèvres des villes d'Avignon et d'Arles ... pour et moyenant le prix et somme de 8537 # 15 s. qu'est à raison de 52 # le marc ..... suit la teneur de la lettre de Mgr l'archevêque du 18-02-1748 et la teneur de la permission de Mgr l'Intendant du 12-04-1748.
Note N° : 684
13-12-1793, L34, Comptes trésoraires, pièce cotée 1 N°684 Citoyen Barbier, trésorier de cette comune, payès des deniers de votre recette aux citoyens François Vidau et Joseph Lilamand ainé, officiers municipaux de cette commune, comissaires només par délibération de cette comune et par la Société populaire de cette comune, à l'effet d'aller offrir à la Convention nationalle toute l'argenterie appartenant à cette même commune, la somme de 1000 livres en avance de dépenses qu'ils seront obligés de faire soit pour le transport de laditte argenterie, soit pour leur frais, et en rapportant le présent vous serès d'autant déchargés au moyen de l'acquit qui y sera mis. A Saint Remy, ce 23 frimaire an second de la République françoise une et indivisible. Pour acis à Saint Remy ce 23 frimaire l'an 2 de la Réplique (sic). François Vidau
Note N° : 685
30-01-1794, L34, Comptes trésoraires, chargement de l'an 2. N°685 Je me charge de la somme de 1116 livres 10 sols qui m'ont été tout présentement comptés par François Vidau et Joseph Lilamand, officiers municipaux, commissaires nommés à l'effet d'offrir à la Convention nationale l'argenterie de l'église de cette commune, procédant savoir 1000 livres en remboursement de pareille somme par eux receu le 23 frimaire à compte des frais de leur voyage à Paris et dont ils ont été payé par le Ministre de l'Intérieur, et 116 livres 10 sols pour les frais des caisses que la commune a payé et dont ils en ont reçu payement de la part du Ministre, cy 1116. 10 Fait à Saint Remy le 11 pluviôse l'an second de la République française une et indivisible. signé Barbier, fils
Note N° : 686
13-02-1794, L34, Comptes trésoraires, pièce cotée 48 et 50 N°686 Citoyen Barbier, receveur de la commune, paye à Jacques Laplanche, menuisier, 120 livres à lui dues pour le prix et façon de trois caisses qu'il a faite pour y renfermer l'argenterie de l'église de cette commune envoyée à la Convention nationale, dont une de 6 pieds longueur pour 3 pieds et demi largeur, sur la même hauteur, et les deux autres de 5 pieds longueur pour 2 pieds et demi largeur, sur la même hauteur, et en raportant le présent acquité, tu seras d'autant déchargé A Saint Remy le 25 pluviôse an second de la République française une et indivisible. (Cette pièce n'est pas acquittée)
Note N° : 706
14-09-1714, AD84, 1.G312, f°275 N°706 (Quoique le titre indique, il s'agit des Augustines de Saint Remy) Ordonnance en continuation de visite au monastère Sainte Ursule de Saint Remy L'an mil sept cent quatorze et le quartozième jour du mois de septembre, Monseigneur l'Illustrissime et Révérendissime archevêque d'Avignon, en continuation de la visite pastorale, s'est transporté au monastère de Sainte Ursule de cette ville de Saint Remy, où étant la Révérende Mère supérieure et les religieuses dudit monastère luy ont très humblement remontré qu'ensuite des ordres que sa Seigneurie Illustrissime leur avoit doné pendant le temps de sa première visite, elles avoient employé toutes les voyes de la douceur et de l'honnêteté pour faire l'acquisition à l'amiable de la maison et four qui est atenante audit monastère auprès du maître et possesseur sans qu'elles ayent pu y parvenir jusques à présent. Et comme le four continue à leur doner toujours des plus grandes incommodités, soit par la fumèe continuelle qui cause bien souvent des maladies aux religieuses, soit par le bruit et les clameurs que les femmes qui font cuire à ce four, font continuellement nuit et jour, soit par le danger évident qu'il y a de quelque incendie, soit enfin parce que l'espace du terrain de ladite maison et four servira pour terminer bien à propos la bâtisse dudit monastère. Par ces raisons et autres dont en la consultation qu'elles ont fait faire à Aix, elles ont de nouveau suplié mondit Seigneur archevêque de leur permettre d'employer les voyes de la justice pour parvenir à cette acquisition, et se délivrer par là du danger continuel où elles et leur monastère sont exposés. Mondit Seigneur archevêque ayant vû le lieu plusieurs fois et fait la lecture de ladite consultation, a ordonné et ordonne que lesdites religieuses employeront encore, toutes les voyes à l'amiable pour faire réussir l'acquisition de ladite maison et four. Après quoy, il leur a permis et permet de se pourvoir par les voyes du droit contre les propriétaires. Signature de l'archevêque (il s'agit de François-Maurice de Gonterij) recueilli par Muriel Hirsch transcrit le 18-03-1988